Pétition visant à soumettre les trainées chimiques (CHEMTRAILS) et leurs conséquences à l’examen d’une commission d’enquête parlementaire
Mission de contrôle
Pétition visant à soumettre les trainées chimiques (CHEMTRAILS) et leurs conséquences à l’examen d’une commission d’enquête parlementaire
Article 24, al1 de la Constitution de 1958 : « Le Parlement vote la loi. Il contrôle l'action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques. »
Article 15 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (DDHC) : « La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration. »
La présente pétition a pour objet de demander la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les trainées aéronautiques voilant le ciel, leur composition, leur persistance dans l’atmosphère (patrimoine commun de l’humanité), leur éventuelle utilisation pour manipuler le climat, leur impact sur la pollution de l’air, des sols, de l’eau de pluie, des cultures, des végétaux et leur possibilité de favoriser notamment les feux de forêts.
EXPOSÉ DES MOTIFS
De nombreux citoyennes et citoyens ont observé depuis quelques années des changements de nature des rejets aériens dans le ciel français. Avant les années 90-2000, le ciel était bleu et les traces d’aéronefs disparaissaient rapidement après leur rejet. Désormais, nous constatons que ces traces provoquent des trainées persistantes dans le ciel, pourtant, la nature des carburants n'a pas changé. Ces traces forment souvent un « quadrillage » du ciel, qui, en s’épaississant, finit par former un voile couvrant ensuite le soleil pour le reste de la journée.
Un tel phénomène ne manque pas de poser question dans la population. Vapeur d’eau ? Cirrus artificiels de type nouveau ? Géo-ingénierie, « trainées chimiques / chemtrails » pour manipuler le climat ? Gestion du rayonnement solaire, manipulation de l’effet de serre ?
De nombreux documents « déclassifiés » par la Central Intelligence Agency (CIA) démontrent que la Géo-ingénierie et les manipulations du climat n’en sont pas à leurs débuts, puisqu’un des premiers documents titré « WEATHER MODIFICATION » (Modification de la météo) dates de 1965. STORMFURY (1962-1983 – dispersion d’iodure d'argent AgI dans les ouragans) et POPEYE (1966-1972 guerre du Vietnam – ensemencement des nuages), démontrent que ces théories sont passées depuis bien longtemps à la pratique.
En France, l’ANELFA annonce l’installation de 1170 générateurs pour 2026 destinés à introduire artificiellement dans les nuages des noyaux d’iodure d’argent.
Quelles modifications climatiques les scientifiques sont-ils capables de réaliser en 2026, 60 ans après « WEATHER MODIFICATION » en combinaison avec des technologies électromagnétiques comme HAARP, certainement miniaturisées aujourd’hui ?
Le sujet est aujourd’hui suffisamment sérieux pour que 31 États américains préparent des lois pour interdire la pulvérisation de « chemtrails ». Le TENNESSEE - SB 2691 / HB 2063 (2024), la FLORIDE Statutes § 403.411, issu de CS/CS/SB 56 (2025), Chapter 2025-157 et la LOUISIANE - Act No. 95 (2025), Senate Bill 46, /La. R.S. 30 :2057(A)(3) (2025) ont déjà interdit ces « chemtrails » pour protéger leur ciel bleu.
Plusieurs documents européens existent mais n’informent pas le citoyen de ce qui est réellement utilisé aujourd’hui dans le ciel et les mers françaises et qui les utilisent :
- 1999 : rapport du parlement européen sur l'utilisation potentielle des ressources à caractère militaire pour les stratégies environnementales (HAARP est visé), A4-0005/1999 ;
- 2009 : rapport de la Chambre des communes du Parlement du Royaume-Unis (Report The Regulation of Geoengineering, 2009) (aborde l’absence de contrôle parlementaire dans son paragraphe « Nécessité de réglementer la géo-ingénierie »)
- 2025 : rapport sur la « géoingénierie » des parlementaires M.Laisney et S.Piednoir, n° 1970 (alerte notamment sur l’absence de maitrise des conséquences et sous-entend l’absence totale de contrôle parlementaire et citoyens) ;
- 2026 : Pulvérisations chimiques : Pétition parlementaire Suisse
Certaines de ces pratiques semblent consister à pulvériser dans l’atmosphère des produits chimiques (aluminium, baryum, strontium, iodure d’argent) et des nanoparticules conductrices destinés à demeurer en suspension plusieurs années. Leur objectif serait-il de générer un « bouclier » solaire ? Ces particules en suspension ne pourraient-elles favoriser de larges embrasements forestiers en amplifiant l’impact du rayonnement solaire ? Ces produits - dont personne ne maîtrisent les effets - pourraient-ils affecter l’environnement et la santé des population ?
Des inquiétudes citoyennes d’ampleur s’expriment sur ces sujets notamment, leurs conséquences en termes de santé publique, de pollution des sols et leurs éventuelles utilisations pour manipuler le climat et tout cela, sans réaction des parlementaires.
Les citoyens de plus en plus nombreux ne se satisfont plus des réponses habituelles et convenues : «réchauffement climatique » ou "complotisme" utilisés pour travestir un silence d'État ou un déni institutionnel.
L’opacité des pouvoirs publics sur ces sujets contrevient à l’évidence au principe de transparence. La santé publique et l’environnement sont l’affaire de tous, comme le précise l’article 1er de la Charte de l’environnement de 2004 à valeur est constitutionnelle : « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. »
En vertu de l’article 7 de cette Charte de l’environnement : « Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques et de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement. »
Sont notamment régulièrement observés ce qui suit :
- intenses épisodes caniculaires inexpliqués scientifiquement ;
- amplification de l’impact des rayons solaires sur la peau considérablement augmenté ces dernières années (sensation de brûlure comme si les rayons solaires étaient amplifiés par un « effet loupe ») ;
- précipitations locales ou régionales entrainant des inondations inexpliquées scientifiquement ; exemple : inondations en Gironde en 2026 puis chute de neige massive au JO de Milan-Cortina 24h après ;
- dépôts blanchâtres inexpliqués sur les cultures causant baisse / arrêt de la production ;
- incendies de forêts simultanés et à plusieurs endroits dont la vitesse de propagation crée des embrasements d’ampleur, laissant parfois des zones intactes, sans explication scientifiquement viables au regard des moyens techniques existants (lasers installés sur des aéronefs/satellites, armes à énergie dirigée, etc.) ;
- aéronefs non-répertoriés (fantômes) et répertoriés survolant la France en quadrillant différentes zones de plusieurs centaines d’hectares en laissant des trainées persistantes dans le ciel s’arrêtant parfois juste aux frontières ;
- etc.
CES CONSTATS NE MANQUENT PAS DE QUESTIONNER :
Dans quel cadre juridique l’État français intervient-il sur ce point ? Existe-il une coopération internationale dans le cadre d’accords ou de traités ? Existe-t-il un rapport entre la lutte contre le changement climatique, ces voilages de ciel et l’objectif n° 13 de l’Agenda 2030 ?
Une démocratie digne de ce nom ne peut échapper à un débat sur ces questions.
ROLE DE PROTECTION DU PARLEMENT :
Le rôle du Parlement est de contrôler l’action gouvernementale et aussi de faire le lien entre politiques publiques et citoyens, indispensable à la vie démocratique de notre pays. Depuis plusieurs années, ce lien est distendu et une rupture de confiance s’observe entre une grande partie de la population et le pouvoir.
Cette carence de l’État au sujet de ces phénomènes voilant le ciel contrevient manifestement à la Constitution. L’actuel silence des pouvoirs publics n’est plus tolérable dans une démocratie digne de ce nom.
À ce titre, nous demandons solennellement au Parlement, au titre de son rôle de contrôle et de l’évaluation de l’action politique de l’exécutif, de réunir tous les éléments scientifiques d’informations utiles à la compréhension de ces observations, qui ne peuvent se réduire à une simple évolution de la nature des phénomènes nuageux, ni ne sont uniquement liées à la croissance de l’écosystème aérien.
La présente pétition a donc l’honneur de demander solennellement :
1- Un arrêt immédiat d’éventuels pulvérisations dans les différentes couches de l’atmosphère ;
2- La saisine de l’Office Parlementaire des Choix Scientifiques et Technologiques (OPCST) pour, à travers des auditions publiques, indépendantes, scientifiques et contradictoires faire un état des lieux sur ces traînées aéronautiques voilant le ciel.
Les auditions devront donc notamment aborder :
o la composition chimique et caractéristiques électromagnétiques d’éventuels produits pulvérisés dans l’atmosphère et sur les mers françaises ;
o la capacité de ces produits chimiques et nanoparticules conductrices pulvérisés, pouvant rester en suspension pendant plusieurs années, à causer une amplification du rayonnement solaire (effet loupe) favorisant les méga feux et les brulures sur la peau ;
o l’interaction entre le prétendu changement climatique causé par l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère alors qu’il ne représente que 0.043% de l’atmosphère actuelle ;
o la relation possible entre le « changement climatique » observé et des éventuels bombardements électromagnétiques du type HAARP ciblés sur les produits pulvérisés dont les nanoparticules conductrices ;
o les risques sanitaires de ces éventuelles interventions humaines, etc.
Il ne s’agit pas de demander au Parlement d’adhérer à priori à une thèse. Il s’agit précisément d’exiger le contraire : exercer votre prérogative de contrôle pour enquêter, mesurer, documenter et établir la vérité des faits.
L’enjeu est de taille : il en va de la confiance des citoyens dans les pouvoirs publics, la démocratie et la représentation nationale.