Création et indemnisation du congé menstruel
Texte législatif
Création et indemnisation du congé menstruel
48% des femmes souffrent lors de leurs menstruations. Parmi elles 20% sont absentes à leur poste pour incapacité de travail, non indemnisé par la Sécurité sociale à cause du délai de carence.
Ces chiffres traduisent l’ampleur d’un mal qui touche exclusivement les femmes, déjà fragilisées dans l’emploi.
Les dysménorrhées, ainsi que le syndrome prémenstruel, ne sont pas reconnus par les instances publiques à hauteur de ce qu’elles devraient être, la majorité des élus aux plus hautes instances étant des hommes.
L’instauration d’un congé mentruel de 1 ou 2 jours par mois, sous avis médical établi une fois par an, sans délai de carence, serait une reconnaissance envers ces femmes dont la souffrance physique n’a d’égal que la souffrance morale.
Afin d’éviter toute disparité entre secteur public ou privé, ainsi qu’entre salariées de grands groupes contre petites structures, ce congé serait instauré dans le code du travail en même temps que du code de la sécurité sociale.