Réseaux sociaux/Droit à l'image : Pour la mise en responsabilité des créateurs de contenus quant à l'image de tierce personne sans leur consentement
Texte législatif
Réseaux sociaux/Droit à l'image : Pour la mise en responsabilité des créateurs de contenus quant à l'image de tierce personne sans leur consentement
Notre image nous est propre.
Ainsi, laisser diffuser du contenu dans lequel apparaissent des personnes tierces sans s'assurer que celles-ci ont préalablement donné leur accord constitue un non-respect de notre propriété propre de diffuser ou non notre image qui est une donnée personnelle.
Le nombre de créateurs de contenus et le nombre d'utilisateurs qui partagent sont un ascenseur de données à ciel ouvert.
Afin de pallier à cette non-conformité, imposer aux plateformes l'obligation de mettre en place une question qui sera posée à la fin du téléchargement du contenu et avant sa diffusion.
Ce simple paramétrage permettra de dédouaner la responsabilité de la dite plateforme et de faciliter la poursuite du travail des enquêteurs.
Si à la question : avez vous les autorisations de toutes les personnes présentes sur ce contenu , le créateur clique sur le bouton oui et que sa vidéo est contestée par une victime, il ne pourra se désengager de sa responsabilité.
Un filtre de floutage des personnes peut également être proposé directement sur les sites concernés pour permettre de conserver nos images.
Les plateformes utilisent les données des utilisateurs de contenus et demandent l'accord de le faire mais cette autorisation ne vaut pas pour tous les utilisateurs.
Un droit à l'image par personne et non des milliards de diffusion de l'image d'une seule personne.
Sécuriser nos droits c'est maintenir un état de droit en conscience des dérives que cela peut engendrer.