PROTECTION DES DONNEES : Restriction du consentement des cookies autorisés aux seuls sites consultés à l'instant T
Texte législatif
PROTECTION DES DONNEES : Restriction du consentement des cookies autorisés aux seuls sites consultés à l'instant T
L'ère du numérique est en forte croissance et la vente de données numériques également.
Afin de réguler les données personnelles ainsi que les prestataires qui y ont accès, restreindre le consentement des cookies uniquement aux sites web concernés à l'instant T est déterminant pour rendre les Français acteurs du contrôle de leur propre protection des données personnelles.
Aujourd'hui, malgré la directive Eprivacy et l'article 82 de la loi des libertés informatiques, le nombre de données récoltées par des pays tierces explose.
Que ce soit de la simple consultation d'un document en ligne, de la recherche d'un texte musical, d'une recette de cuisine ou même de nos articles de journaux, le nombre de prestataires (ne faisant pas partie des sites et services concernés) frôlent et dépassent parfois le nombre de personnes que nous croisons dans une vie.
Aujourd'hui, consulter un site de vacances et en valider les cookies n'est pas uniquement donner des informations à ce seul site.
Aujourd'hui consulter un site de vacances c'est donner des informations à un discounter, à une plateforme américaine, à un vendeur de médias et parfois même à un spécialiste de l'ameublement.
Piégés par l'habitude d'avoir accès à l'information de manière immédiate, les Français perdent des données en cliquant sur le bouton en surbrillance sans prendre réellement conscience qu'ils ne consentent pas qu'à une seule donnée mais à plusieurs qui seront ensuite revendues à de nouveaux prestataires en Europe et hors zone européenne.
Restreindre le consentement des cookies aux sites consultés à l'instant T c'est réduire la fragilité numérique et engager une véritable politique de sécurité numérique nationale.
Restreindre le consentement des cookies aux sites consultés à l'instant T c'est donner un message clair : NOS FRANCAIS NE SONT PAS EN VENTE.